vendredi 20 avril 2018

The Great Marvel Cinematic Universe Rewatch of 2018: Phase 2

La Phase 1 du Marvel Cinematic Universe a posé les bases de ce qui s'annonçait comme étant la future plus grande franchise de l'histoire du cinéma.

Personnellement, si je peux désormais la considérer comme un bon début pour le MCU, j'étais à l'époque complètement passé à côté de la moitié de ses films. Il aura fallu attendre The Avengers pour que je m'implique dans la saga, et avec le Rewatch, j'ai enfin pu remettre mon indifférence en question et apprécier Thor et Captain America pour ce qu'ils sont.

Nous voila arrivés à la Phase 2. En 2013, j'étais excité à l'idée de voir la suite des aventures des Avengers, et, sans savoir à quoi m'attendre, je me préparais à assister à quelque chose d'incroyable avec la surexcitation fébrile d'un enfant.

Pendant le Rewatch... Malgré mon investissement et ma bonne volonté, je m’apprêtais à revivre la chute de mon intérêt qui avait failli complétement me déconnecter du MCU.

Dans cet article, nous allons donc essayer de comprendre ce qui s'est passé. Pourquoi avais-je été déçu ? Quels sont les films responsables de ce phénomène ? Et surtout, quelle a été ma réaction en 2018 alors que je suis enfin accroché à l'univers et que je sais exactement ce que j'en attends ?

De Iron Man 3 à Ant-Man, voyons ensemble comment le train Marvel s'est transformé en montagnes russes.

For your consideration: The Marvel Cinematic Universe... Phase 2.

mardi 17 avril 2018

The Great Marvel Cinematic Universe Rewatch of 2018: Phase 1

"There was an idea. To bring together, a group of remarkable people... To see if we could become something more... So when they needed us, we could fight the battles... That they never could."

Avec la sortie imminente de Avengers: Infinity War, la culmination de 10 ans de films réunissant la quasi-totalité des personnages connus du Marvel Cinematic Universe, et suivant directement l'énorme succès de Black Panther, dire que le monde a la Marvel Mania serait un euphémisme.

Succès critique et public à chaque sortie, des milliards de dollars de box-office, un univers interconnecté au potentiel quasi illimité, et des plans pour les 20 prochaines années, Marvel Studios s'est imposé en peu de temps comme un géant du cinéma et écrase la concurrence à chaque occasion en sortant des films de qualité.

C'est marrant. Il y a encore un an, je n'aurais jamais pensé me retrouver à faire un de ces Marvel Rewatch.

J'aimais bien les films, certains plus que d'autres, mais je n'arrivais pas à vraiment rentrer dedans. Surement plus que ceux qui considèrent que toute la franchise est "juste bien", mais clairement moins que les grands fans impatients de retrouver l'univers à chaque nouvelle sortie.

Et puis il y a eu un déclic. 2017 fut une année incroyable pour la firme, et a confirmé que la Phase 3 du MCU commençait à atteindre un immense pic de qualité constante, tout en abordant des sujets et des univers et idées qui m'intéressent énormément.

En sortant de Thor: Ragnarok, j'étais conquis, et j'ai décidé de me lancer comme tant d'autres dans le grand Marvel Rewatch, histoire de me reforger un avis plus net sur chaque opus de la franchise avec mon intérêt nouveau.

Pour marquer l'occasion, une rétrospective s'impose. Je pense qu'il est intéressant d'étudier l'évolution de mon avis et de mon investissement, et par la même occasion de poser sur papier mon ressenti sur chaque opus de la saga du MCU une bonne fois pour toute.

3 Phases, 18 films, soit plus de 38h de visionnage... C'est long. Très long.

Plongeons tête la première dans l'univers Marvel, en commençant par la Phase 1, une phase de préparation, dans mon souvenir plutôt sympathique, encadrée par deux géants: Iron Man et The Avengers. On a du boulot, donc trêve de bavardages.

For your consideration: The Marvel Cinematic Universe.


mardi 27 mars 2018

J'ai joué à "Celeste", le premier grand jeu de 2018, et j'ai des choses à dire.

En Février, j'ai joué à Celeste et j'ai été tellement marqué par sa beauté que j'ai décidé d'écrire un article dessus, parlant de ce qui en fait pour moi le premier grand jeu vidéo de 2018.

Nous sommes le 24 Mars quand je commence à écrire ceci. Je n'ai clairement pas réussi à mettre mes impressions sur papier il y a un mois. Ça m'arrive. Souvent. Et ça me frustre énormément. Parce que ça me fait un bien fou d'écrire ces articles que quasiment personne ne lit.

Ça me fait du bien, parce que ça me permet de tirer une énergie positive dingue de l'art auquel je suis exposé pour ranimer ma créativité et évacuer un peu tout ce qui était bloqué dans mon cerveau.

J'écris un article bien trop long tous les deux mois, et je repars en couilles. J'ai une idée pour un texte, et je me mets une pression de temps incroyable.

"Allez, celui là je le finis pour la semaine prochaine !" Et la semaine prochaine arrive. Et celle d'après. Et celle encore après. Et non seulement je me fais du mal parce que je me mets une pression monstre pour finalement être déçu de ne pas avoir réussi à poster quelque chose le jour de ma dead line imposée, mais aussi parce que derrière, je perds la motivation, et je laisse tout en plan.

Et puis je m'en sors. Et la motivation revient. Et l'envie d'écrire, l'envie de créer me prend d'un coup, et pendant une semaine, je me sens vivant, avant de sombrer de nouveau juste derrière. Encore, et encore, et encore.

Je suis actuellement dans la descente. Et alors que je me suis retrouvé envahi par mes TOC, incapable de me libérer de mes centaines de lavages de mains, j'ai réalisé que Celeste n'a jamais eu autant d'importance pour moi qu'aujourd'hui.

jeudi 18 janvier 2018

Overwatch: Patient Zéro et Loot Box

La Overwatch League vient de commencer. Et pour fêter le début de la compétition, 312 skins inédits aux couleurs des différentes équipes ont été ajoutés au jeu.

Pour débloquer les skins, vous devrez utiliser la nouvelle monnaie exclusive au contenu de la League.

Un skin vaut 100 jetons, et 100 jetons valent 5 euros.

Impossible d'acheter une couleur pour tous les personnages d'un coup. Il n'existe aucun pack d'équipe, aucune réduction, rien. Chaque couleur pour chaque personnage est à acheter séparément.

12 équipes, soit 12 couleurs, et 26 personnages.

312 skins à 5 euros. 1560 euros.

Bordel de merde.


mardi 19 décembre 2017

L'Essentiel de 2017

Eh bah putain. 2017 aura été une année de grand malade.

Une année compliquée, éprouvante, mais qui fut personnellement assez positive, et qui m'aura permis d'avancer sur de nombreux points et de prendre de l'élan pour la suite. J'ai morflé, beaucoup, mais j'ai le sentiment d'en sortir grandi et prêt à avancer vers mon futur en 2018.

Pour le monde du jeu vidéo, 2017 fut l'année de la Loot Box et des pratiques commerciales de plus en plus ignobles. Activision et EA foutent la merde, le PSN part en couilles, et Steam Direct a réussi l'exploit de transformer la plate-forme en un marais encore plus toxique qu'il ne l'était déjà... Et malgré tout... Je ne retiendrais que le positif de ces 12 derniers mois.

12 mois où les excellents jeux se sont enchaînés sans interruption, et ce dès Janvier, au point où je n'ai pas eu l'occasion de jouer à tout ce que je voulais (Nioh, Wolfenstein II, What Remains of Edith Finch et Hollow Knight en tête). 12 mois ayant aussi vu naître la Switch, une console en or massif permettant largement à Nintendo de se relever du sale coup de la Wii U, et ce avec quelques bons gros uppercuts dans son catalogue.

Pour faire court, 2017 fut l'une des années les plus impressionnantes que j'ai jamais vu pour l'art, pleine de surprises, de bonnes annonces, et de grandes œuvres. Le genre d'année qui fait plaisir. Celle qui me rappelle pourquoi j'aime le jeu vidéo.

Je suis reconnaissant d'avoir été gâté avec autant de titres, mais aussi d'avoir pu m'en servir pour m'évader lors de certaines périodes assez dures. Reconnaissant d'avoir eu l'occasion de devenir tant d'autres personnages, de m'échapper dans de si beaux mondes, de respirer un peu et d'oublier mes problèmes pendant de très nombreuses heures.

Mon ressenti émotionnel face à ce à quoi j'ai joué fut rarement aussi fort, et c'est en partie pour cela que j'ai autant aimé le jeu vidéo de 2017 et que je ne veux en retenir que le positif.

Il y a beaucoup de choses dont j'ai besoin de parler, et si 2018 se révèle être un tant soit peu aussi dingue que cette année, je pense qu'il va très rapidement falloir se préparer pour un nouveau tsunami de qualité. Et dans la mesure où Shadow of the Colossus, Kindgom Hearts 3, Metroid Prime 4, Kirby Star Allies, Beyond Good & Evil 2, Spider-Man, Red Dead Redemption 2, No More Heroes 3, et le nouveau Fire Emblem sont tous annoncés pour le courant de l'année prochaine... Ça va faire très mal.

Bref. Trêve de bavardages. Il y a beaucoup de jeux, beaucoup trop de trucs à dire sur chacun d'entre eux, et je trépigne d'impatience. Alors parlons de tout ce bordel, shall we ?

Voici l'essentiel du jeu vidéo de l'année 2017 !


lundi 3 juillet 2017

"La Minute Critique de Martin Wantiez": "NieR: Automata"

2017 est une année assez incroyable pour le jeu vidéo.

Mes étranges sentiments contradictoires de 2016 ont été complètement balayés en seulement quelques mois, et le nombre d'expériences vidéoludiques ahurissantes ne cesse d'augmenter depuis janvier.

Je ne parle pas juste de bons voire très bons jeux, mais de perles qui explosent toutes les attentes et s'affirment comme quelques-uns des meilleurs titres de leurs genres respectifs.

Resident Evil 7, Mario Kart 8 Deluxe, Specter of Torment et Zelda: BotW m'ont fait passer de grands moments, tandis qu'Emily is Away Too et Persona 5 m'ont mis des claques monumentales, jouant directement sur mes sentiments et ma manière d'aborder mon quotidien.

S'il va être très compliqué pour certains titres de prouver leur valeur alors que la barre a été placée aussi haut, je suis tout de même sûr que certains jeux que j'attends avec impatience vont réussir sans faute à exploser la concurrence (Splatoon 2 et Super Mario Odyssey disent bonjour).

Mais quoi qu'il arrive... Rien ne pourra dépasser ce qui reste l'un des plus grands jeux auquel j'aurais jamais touché. Un titre dont je n'attendais rien, et qui m'a pourtant fait vivre l'une des expériences les plus intenses, les plus intelligentes, et les plus importantes de ma vie.

NieR: Automata est le meilleur jeu de 2017, et il va pour moi être impossible à détrôner.

Glory to Mankind.

vendredi 26 mai 2017

J'ai joué à "Emily is Away Too", et j'ai des choses à dire.

Emily is Away était l'une des meilleures surprises de 2015.

Pour ceux complètement passés à côté, Emily is Away était un Visual Novel inclassable renvoyant le joueur à la grande époque d'AOL, et vous mettant dans la peau d'un lycéen conversant avec son amie Emily via la plate-forme de discussion.

En plus d'être une expérience très intéressante, transportant le joueur dans ses souvenirs de lycée via une interface cohérente rappelant parfaitement l'utilisation d'AOL et le sentiment éprouvé pendant les longues heures passées à discuter entre potes d'école, et des idées de gameplay augmentant grandement l'immersion, le titre brillait aussi grâce à son écriture, se servant de cette immersion mise en place pour raconter une histoire poignante sur l'amitié et les relations naissantes entre adolescents.

Emily is Away, un jeu gratuit d'une trentaine de minutes, réussit là où tant d'autres échouent. L'écriture est excellente, les personnages paraissent réels, et l'histoire racontée est une aventure à laquelle presque tout le monde peut s'identifier.

Le simple sentiment de revenir à une époque plus simple, mais aussi bieeeeen plus compliquée (avec des adolescents écrits à la perfection, contrairement à bon nombre d'autres jeux et films que je ne citerai pas ici) permet à Emily de créer une expérience ultra efficace, vous remettant dans un état d'esprit nostalgique et bien plus fragile, le tout pour frapper là où ça fait mal via de simples problèmes de lycéen.

Comme je viens de le dire, le jeu est gratuit, et comme dans mon Essentiel de l'Année 2015, je vous recommande très fortement de vous y essayer. Vous ne regretterez pas le voyage: http://store.steampowered.com/app/417860/Emily_is_Away/

mardi 9 mai 2017

"Puyo Puyo Tetris": Quelques screenshots pour prouver le génie comique du mode aventure.

Stop. Arrêtez ce que vous êtes en train de faire maintenant. J'ai besoin d'en parler. J'ai besoin de partager la perfection de cette chose. Fuck le reste, fuck NieR: Automata, fuck Persona 5, je dois partager les screenshots que j'ai pris lors du mode aventure de Puyo Puyo Tetris.

Ces derniers temps, je me retrouve à alterner régulièrement entre deux trois titres pour de petites sessions en multijoueurs. Entre deux gros jeux et quelques gros boulots d'écriture, j'ai besoin de pauses, et pour ce faire, j'ai tout naturellement relancé ma Switch. Mario Kart 8 Deluxe me ravit, et Puyo Puyo Tetris m'éclate bien quand j'ai besoin de mon shoot régulier de puzzle-game.

Et si je n'ai fait que squatter le mode multi de Puyo Puyo, j'ai dès le début été intrigué par le Story Mode. Je m'imaginais très bien ce qui pouvait m'attendre, une petite histoire mignonne un peu prétexte pour faire interagir les personnages entre eux, quelques vannes rigolotes avec des mascottes nunuches, et des challenges sympas entre deux dialogues. Quelque chose de standard en somme, rien de bien méchant, et un bon petit moment à passer.

J'avais tellement, tellement tort.