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mercredi 19 novembre 2014

"La Minute Critique de Chopper le Banni" critique #47: "Persona 4: Arena Ultimax" (PS3, Xbox 360)

"- Ultimax ? Ultimax.

- DO YOU SEE THE LIGHT ?

- PERSONA 4 ULTIMAX !

- DO YOU SEE THE LIIIGHT ?

- What light ?

- HAVE YOU SEEEEN THE LIIIIIGHT ?

- YES ! YES ! JESUS H. TEDDIE-SMASHING CHRIST... I HAVE SEEN THE LIGHT !"

FUCKING ULTIMAX !

Tout d'abord, avant de vous lancer dans la critique, lancez la playlist ci-dessous, laissez la musique tourner, et commencez à lire.



Bref, ne perdons pas plus de temps, et commençons dès maintenant notre voyage dans le monde merveilleux... De Persona 4: Arena Ultimax !


Encore une fois, cet article contient des spoilers concernant Persona 4 et Arena. 

J'vous fais confiance, tout ça.

"So you're a boxer, right ? Perfect ! That'll fit with you being sent home in a pine BOX !"

Le P-1 Grand Prix est terminé, et Labrys, le robot suppresseur de Shadows victime de l'affaire a été sauvée et ramenée dans le monde réel.

Malheureusement, le coupable est toujours dans la nature, et alors que les Shadow Operatives enquêtent, l'Investigation Team se reforme en secret pour les aider.

Deux jours après les évènements de Arena, une nouvelle bande-annonce est diffusée sur les écrans de la Midnight Channel. Celle du P-1 Climax, une dernière compétition dans laquelle se joue non plus seulement le titre de champion, mais aussi le destin du monde sur le point d'être détruit !

Alors que l'annonce (vachement moins classe que celle du premier) se termine, une brume rouge s'abat soudainement sur Inaba, et une tour difforme apparait sur le lycée Yasogami High !

Et cette tour qui s'élève au loin, cette menace évidente, ressemble horriblement au Tartarus, bâtiment dans lequel les Shadow Operatives se sont battus et ont sauvé le monde 3 ans auparavant ! Et si elle a la même fonction que cette dernière... Alors c'est mal barré.

Comme le Général Teddie l'a déclaré, la fin du monde est programmée pour dans une heure, et seul le champion du Climax pourra arrêter ça !

Plus de temps à perdre, nos héros doivent s'engouffrer dans le labyrinthe qu'est devenu Inaba, et combattre les autres "participants" qui se tiennent sur leur chemin.

La seule règle encore en vigueur dans cette compétition: Les combats sont des duels, et seul le gagnant peut avancer.

BRING ON THE RING !


"So, you're supposed to be a meat eater ? I find that pretty hard to swallow !"

Comme l'intro l'a SUBTILEMENT laissé supposer, je suis vraiment ravi par ce Ultimax. Plus que ravi, je suis même soulagé.

Si vous vous souvenez, lors de ma critique du premier Arena, j'avais, en plus de lister tous les problèmes du jeu, cherché des solutions logiques à ces derniers pour rendre l'expérience vraiment "Ultimate", tout en espérant que les développeurs soient un MINIMUM malins et y pensent.

Finalement, faire tout ça m'a rendu bien plus inquiet qu'autre chose. Après tout, je me basais sur des trailers et des choix de designs évidents, et dans le milieu du jeu vidéo, l'évidence n'est malheureusement parfois qu'une théorie.

J'ai donc attendu le jour de la sortie du jeu avec beaucoup d'impatience, pour de bonnes et de mauvaises raisons. Verdict, je suis soulagé de voir que Arc System et Atlus sont effectivement des gens qui pensent, et toutes mes attentes ont été comblées !

Commençons par la partie combat du jeu.

Passons le gameplay, qui reste inchangé depuis Arena, et attardons nous plutôt sur les nouveautés. Tout d'abord, sachez que, même si vous retrouverez vite vos marques, vous serez surpris par le changement complet de certaines attaques.

La plupart (voire tous) les personnages ont changé de combo automatique, et certains pouvoirs et attaques ont été rajoutés ou modifiés. Une bien plus grande palette de mouvements est offerte, même pour les personnages, à l'origine, les moins variés du roster.

Les attaques font moins de dégâts, et certains personnages ont été particulièrement remaniés, rendant le tout plus équilibré. Bon point aussi, les nouveaux combattants sont au même niveau que les autres, là où ils auraient pu être un ajout un peu raté que personne n'utilise.

Autre grosse nouveauté: La possibilité de jouer avec les versions Shadow des protagonistes.

Avec eux, impossible d'utiliser certains pouvoirs, de lancer un Burst, ou de faire un Finish. De nouvelles attaques sont disponibles, et les anciens combos automatiques de certains personnages ont été donné à cette version.

L'utilisation des SP est aussi très différente.
Par exemple, quand vous arrivez à 100 SP, vous pouvez lancer un "Shadow Frenzy" pendant lequel vous pouvez utiliser tous les pouvoirs du mode "Awakening" pour un coup limité.

Je n'attendais pas grand chose de ces variantes, mais les Shadow sont en fait assez techniques, et diffèrent suffisamment de leurs originaux pour avoir un style de jeu propre.

Vous ne pouvez pas compter seulement sur votre connaissance du perso pour vous en sortir, les capacités des Shadow sont une entité à part entière un peu compliquée (mais puissante) à prendre en main, et vous devrez fortement adapter votre style de jeu pour survivre avec !

Même si les bases restent là, on sent qu'un sacré boulot a été fait pour améliorer le gameplay le plus possible, et ça se sent. Les combattants inédits sont bons, le "S Hold System" (que je n'utilise jamais) aussi, et en tant que joueur de Chie et Yosuke, je suis ravi des quelques changements et nouveautés apportés.

Bien sûr, ce n'est pas limité à ces deux là, et franchement, c'est suffisant pour rendre le tout rafraichissant!

"I can't believe this ! StupidjerkIhateyou !!"

"All this ice is leaving me cold ! Hey... That was a good one, huh !?"

En plus de ça, un nouveau mode de jeu appelé "Golden Arena Mode" fait son apparition. Il s'agit, en gros, d'un mini RPG dans lequel vous vous battez contre des ennemis de plus en plus forts.

Certains seront trop puissants pour vous, et vous devrez alors refaire d'autres combats plus simples pour augmenter votre niveau, gagner de nouvelles compétences, et finalement aller les retourner comme des gants. Comme dans un bon vieux tour par tour !

Et c'est bien fun.

Comme je m'y attendais, le Online marche ENFIN ! Mais mieux, il marche à la perfection.
Pas un pet de lag à l'horizon, et des parties qui ne rament pas, ou dans le pire des cas, seulement 5 secondes lors de la synchronisation (lors des intros des personnages donc, en jeu, tout va bien).

J'ai enfin pu vraiment m'essayer à la tatane en ligne dans des conditions plutôt optimales, bien loin du fuck fest que sont les serveurs du premier (ou ceux de Smash Bros 3DS), et j'ai pu profiter des différents modes comme il se doit.

Résultat: Je me fais exploser en Ranked Match, je tombe sur des gens bien plus entrainés que moi dans les lobbys, je bats quand même mes potes, et mon envie de progresser augmente toujours plus jour après jour !

Tant qu'on est dans le sujet, les Lobbys personnalisés (seulement disponibles sur PS3, et toc) sont très agréables à parcourir.

Pour faire court, les parties sont représentées par des duos de bornes d'arcade, et les joueurs par des avatars des différents personnages. Une palette d’émoticônes, de messages prédéfinis et d'options sont à votre disposition, et tout marche bien.

D'ailleurs, les lobbys sont assez... Effrayants, au final ! Les joueurs y sont gentils, n'insultent jamais, et sont bons gagnants/perdants... La communication se passe bien, les gens utilisent les émotes et les messages comme il faut... C'est pas normal.

Croyez moi, entre deux parties de Counter-Strike où on se fait hurler dessus par des russes homophobes et racistes, ça fait presque bizarre de tomber sur des gens cools en ligne !

"Tu vois, j'te l'avais dis ! Allez viens !"
"Yay, I leveled up!"

"Whoa, you're real weak. I guess they call you Yosuke because you skate by every challenge, huh ?"

Enfin, passons à la partie qui m'avait vraiment fâché dans le premier: Le Story Mode. Ce. Bon vieux. Putain de Story Mode. Celui aux 12 scénarios identiques, aux 20h de jeu chiantes et aux longs textes Word insupportables à cause des répétitions.

C'est ce point qui me faisait le plus peur. Le peu que j'en avais vu m'avais rassuré, mais je me méfiais quand même, pensant que les développeurs pouvaient très bien tout faire rater... Et finalement, comme le reste...
Bah je suis plutôt content !

Adieu les 12 scénars, le mode est désormais coupé en 2 (et demi): Episode P4, P3, et la partie bonus Adachi qui vient avec le DLC du personnage.

Chaque partie est construite comme une série de petits épisodes plus ou moins court (5-20 minutes), et le joueur peut passer de l'un à un autre si plusieurs sont disponibles, ce qui offre un sentiment de liberté nouveau au joueur, sans casser la bonne construction de l'histoire.

C'était déjà possible dans Arena (d'une certaine façon), mais comme c'était 12 fois la même chose, changer ne servait à rien. Ici, c'est 50 fois mieux fichu, et très peu de répétitions sont présentes !

L'histoire de Ultimax reprend directement là où s’arrêtait son ainé.
Un peu moins d'exposition est nécessaire pour avancer, la résolution de l'affaire peut arriver tranquillement, et comme le tout est mieux construit, le mode parait bien plus court que dans l'autre jeu, ce qui n'est franchement pas un mal.

Au départ, seul Episode P4 est disponible, et si je trouvais ça bizarre au début, j'ai vite compris le pourquoi du comment. Bref, allons dans l'ordre.

J'apprécie toujours autant les dialogues et les interactions entre les personnages. Même si les scénaristes sont moins bons que ceux de chez Atlus, ils réussissent toujours à plutôt bien capturer ce qui fait l'esprit de la licence, et ça marche.

Pareil pour l'histoire, une deuxième partie plutôt intéressante qui résout bien tout ce qui avait été installé dans Arena, le tout en introduisant le personnage de Sho, que j'ai trouvé absolument passionnant.

Tout comme avec Labrys dans le premier, son histoire est assez tragique, et j'ai trouvé que l'écriture avait quelques moments de grâce quand le perso prenait le devant de la scène !

J'ai passé un très bon moment sur cette partie. C'est pour ça que j'ai été un peu méfiant en lançant Episode P3. Je m'attendais à voir la même chose dans les yeux des autres personnages, Arena Style, et... Et bah finalement non.

Dans un style déjà tenté, et un peu raté, dans le premier jeu, les scénaristes ont décidé de changer certains évènements de l'intrigue, la base restant la même.
En gros, vous n'allez pas voir deux histoires complètement différentes, mais les deux épisodes ne se déroulent pas tout à faire de la même manière, et on peut donc explorer des pans de l'affaire et des questions inédites.

D'autres personnages de Persona 3 apparaissent aussi. On peut découvrir un peu plus la personnalité de Labrys et, vers la moitié de l'épisode, l'intrigue prend une direction assez différente, avant de revenir vers la même conclusion que la partie P4.

Et c'est cette partie qui m'a un peu déçu. Comme dans Arena, dans le deuxième acte, les personnages commencent à nous refaire de longs discours pour nous expliquer quasiment la même chose que ce qu'on savait déjà...

En plus, j'ai trouvé la conclusion et la confrontation finale très peu naturelles. Elles étaient clairement écrites pour la partie P4, et le passage aux personnages de P3 ne passe pas très bien... On a l'impression que c'est une sous version de la fin.

Du coup, j'aurais bien aimé qu'ils partent dans quelque chose d'encore plus différent, mais bon, c'est déjà bien, et ça ne gâche pas le mode pour autant. J'ai bien apprécié mon petit moment avec les Shadow Operatives !

Episode Adachi, quant à lui, colle à la partie P4 et montre une deuxième fois certains de ses éléments.
C'est une virée très intéressante dans la psyché d'un des meilleurs personnages de la saga, et adopter son point de vue est à la fois satisfaisant et très fun, nous faisant passer outre les deux trois répétitions d'une manière maligne.

Enfin, l'épilogue est surement l'un des éléments que j'ai préféré. Bon, moins pour la partie P3 puisque j'ai été un peu bloqué par la conclusion, mais pour ce qui est de P4 et Adachi, j'ai été encore une fois ravi.

Je ne dirais rien pour éviter de trop spoiler, mais sachez juste que la fin de la partie P4 m'a fait ressentir un bout de la mélancolie de la fin du jeu original.
Bon, un bout hein, vous n'allez pas pleurer devant votre télé, loin de là, mais les scénaristes ont bien réussi à capturer l'essence de ce qui faisait Persona 4, même avec un niveau d'écriture et de réalisation clairement inférieur.

Pendant un court instant, j'ai été renvoyé 11 mois en arrière, quand je venais de résoudre le mystère d'Inaba... Je ne m'attendais pas à ça de la part d'Arena, et j'ai été agréablement surpris.

Tout le mode m'a agréablement surpris en fait...

De la partie P3, qui, même si elle est imparfaite, est bien pensée, à l'antagoniste particulièrement intéressant, en passant par l'évolution de certains membres de l'Investigation Team et ma découverte des nouveaux arrivants, Junpei, Yukari et Ken... J'ai même trouvé certaines questions soulevées par le jeu vraiment malignes !

Enfin, seulement certaines. Oui, parce que le seul truc qui m'a VRAIMENT dérangé dans l'écriture, c'est le discours sur le pouvoir de l'amitié et la force des liens entre les individus, pas subtil pour deux sous.

Bien sûr, ce message était déjà présent dans Persona 4, mais il était mêlé à d'autres thèmes, était beaucoup plus étendu et universel, et surtout très subtil et bien fichu.

Là, c'est littéralement répété toutes les 5 minutes, avec une niaiserie pire que celle d'un mauvais Shonen. Les 20 dernières minutes sont d'ailleurs un Gang-Bang de "Power of Love" à vomir, en particulier lors des dialogues avec l'antagoniste.

Vous comprendrez très vite ce que je veux dire en jouant, ça devient vite insupportable.
A part ce détail plus drôle qu'autre chose, j'ai vraiment aimé mon expérience sur le Story Mode, et Ultimax en général.

Il y a encore quelques répétitions, et certains trouveront dommage que l'histoire ne soit pas aussi profonde que celle de P4, mais personnellement, je n'ai pas eu de problèmes.

Je trouve bien que l'histoire d'un jeu de combat n'ait pas la même ambition que le jeu original en étant plus courte et moins complexe. C'est ce qui faisait grandement défaut à Arena, qui n'aurait jamais dû essayer de reproduire ce que réussissait le RPG, et ils l'ont compris.

Bref. J'ai eu peur, j'ai douté, et finalement, j'ai reçu plus que ce que j'attendais.
Merci Arc System. J'approuve.



Bilan:

Graphismes: Excellent: Rien de nouveau sur le front, le style Arc System marche toujours, la direction artistique n'a pas baissée de niveau, et le Pixel-Art déchire. Voila voila.

Gameplay: Excellent: Les bases étaient déjà au top, elles sont maintenant au sur-top ! 
Les ajouts font vraiment la différence, rendant le jeu encore plus fun, vous assurant au passage des heures d'éclate entre potes (ou en ligne puisque ça marche maintenant) !

Scénario: Très bon: C'est mieux. C'est beaucoup mieux. 
C'est pas parfait, et je continue de penser que le style Visual Novel n'est pas adapté au style de la franchise, mais c'est clairement mieux construit, moins répétitif, et tout simplement, bien plus agréable à suivre. Merci les gars, vous avez fait du bon boulot !

Bande-son: Excellent: Vous avez vraiment besoin que j'ajoute quelque chose ?

Durée de vie: Excellente: Vous allez ENFIN pouvoir profiter pleinement de tout le potentiel du jeu ! 
Le Story Mode vaut le coup, les nouveautés ne sont pas juste là pour faire joli, et le Online... Oh bon sang le Online...

On est vraiment passé de Zero to Hero, et quelques minutes passées sur les Lobbys à taper du Japonais vous vendront une bonne cinquantaine d'heures d'avance. 
Content moi tiens !


Note finale: 18 sur 20

Comme prévu, Ultimax est ce que Arena aurait dû être depuis le début, et l'écrase sur tous les points.

Plus fun, plus complet, plus peaufiné... Tout est Bigger and Better, jusque dans les options !

En plus de corriger les problèmes du Online et du Story Mode, les développeurs ont équilibré le gameplay comme il faut, et aucun des ajouts ne fait tâche.

Et ces ajouts, le Golden Arena Mode, les Shadow, le S Hold System, la liste de musiques immense, participent à justifier le titre de "suite" de Ultimax.

Ce jeu n'est pas une extension random. C'est un véritable Arena 2 dans les moindres détails. Tout donne l'impression d'avoir affaire à un nouveau jeu. 
Bon sang, même l'expansion du nombre d'animations et de répliques y participe bien !

Alors voila. Comme je l'avais prédis, Ultimax a réussi ce qu'il devait réussir, et Arena va lentement mais sûrement tomber dans l'oubli, pendant que son petit frère va reprendre le flambeau pour, je l'espère, le plus d'années possibles.

Mais finalement, ça ne me déçoit pas. Quand je vois le travail de dingue qui a été fait sur sa suite, je me dis que je ne peux pas vraiment leur en vouloir...

Oh, bien sûr, j'ai toujours du mal avec le fait que Arena fasse presque office de démo parfois, mais je ne regrette pas d'y avoir joué, et encore moins de le garder dans ma ludothèque aux côtés de Persona 4 et de la version Golden.

Mais ce qui est sûr, c'est que si vous voulez vous lancer dans l'aventure Arena, n'hésitez pas, et passez directement à Ultimax. Vous ne le regretterez pas, c'est un indispensable.


Les Plus:
- Encore plus fun que son ainé.
- Un contenu conséquent.
- Les ajouts réussis.
- Le Story Mode plus réussi.
- Plus de choix dans les musiques, les persos, les styles de jeu, etc...
- Le Online qui marche et qui déchire.
- Le Golden Arena Mode, une nouveauté vraiment intéressante.
- L'expérience Arena vraiment Ultimate.

Les Moins:
- Le style Visual Novel n'est définitivement pas optimal pour Persona.
- Le dernier tiers de l'Episode P3 pas génial, et quelques rares répétitions par-ci par-là dans l'histoire.
- "Friendship is Magic", yeah yeah, SHUT UP WE GOT IT ALREADY !
- Tous ces DLC...
- Naoto. Je t'aime bien, mais je comprends toujours pas comment te jouer. Personne ne comprend. Personne t'entend !


"A "real man", eh ? Sounds like you're ready to die for real, man ! I'm not joking."


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